Le nom de « Miami » vient d’un mot indien qui signifie « eau douce ». Les premières traces de peuplement datent d’il y a environ 12 000 ans. Les Amérindiens Tequesta sont les habitants de la région à l’époque de l’arrivée des Espagnols : ils s’établissent sur les berges de la rivière Miami, surtout sur la rive nord. Ils pratiquent la chasse, la cueillette de fruits, de racines et de plantes, mais ne connaissent pas l’agriculture. Les archéologues estiment qu’ils sont à l’origine du Miami Circle, un site archéologique situé dans le centre-ville et composé d’un cercle parfait de 24 trous ou de bassins creusés dans la roche, qui daterait de 1700 à 2000 ans[3]. Son authenticité a été néanmoins mise en cause par certains spécialistes et de multiples théories circulent à son sujet[4].

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Julia Tuttle, Mother of Miami

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Miami vu par le satellite Spot

Juan Ponce de León, un conquistador espagnol, est le premier Européen à avoir visité la Floride. Il découvre la baie de Biscayne en 1513 et écrit dans le journal de bord qu’il a atteint Chequescha : il s’agit du premier nom enregistré de Miami. On ignore s’il a organisé une expédition à terre, et ce sont ainsi Pedro Menéndez de Avilés et ses hommes qui sont considérés être les premiers à accoster. Ils visitent le village des Tequesta en 1556. Leur arrivée a des conséquences sur la vie des Amérindiens : les maladies, dont la variole, et les guerres vont ravager les Tequesta, qui disparaissent totalement 250 ans plus tard[5].

C’est au début des années 1800 que les premiers colons européens, qui viennent pour la plupart des Bahamas, s’installent dans la zone. La région est touchée par la Seconde Guerre séminole, un conflit qui fait rage de 1835 à 1842. La population civile quitte la région et l’armée installe Fort Dallas pour protéger la région. À la fin du conflit William English fonde le Village of Miami sur la rive sud du fleuve. En 1844 Miami devient le chef-lieu du comté. Julia Tuttle, une femme riche originaire de Cleveland, achète une vaste plantation de citrons dans la région, puis s’y installe après le décès de son époux. Considérant que Miami a un important potentiel, celle que l’on surnomme aujourd’hui la « Mère de Miami » consacre le reste de sa vie au développement de la ville. Grâce à l’aide de William Brickell, le co-fondateur de Miami, elle convainc Henry Morrison Flagler de la Florida East Coast Railway de relier Miami à cette ligne de chemin de fer, ce qui est réalisé le 7 avril 1896. Le 28 juillet 1896, la ville se constitue en municipalité. Le Royal Palm Hotel, inauguré en janvier 1897, ouvre la ville – jusqu’alors surtout vouée à l’agriculture – au tourisme.

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BRESIL

BRESIL dans LiensGéographie du Brésil

Le relief du pays est dominé par le plateau brésilien, vaste zone de hauts plateaux, et par le bassin du fleuve Amazone. Les hauts plateaux érodés occupent la majeure partie de la moitié méridionale du Brésil. D’une altitude moyenne de 305 à 915 m, ils sont entrecoupés de chaînes montagneuses et de nombreuses vallées.

Parmi les grandes chaînes du plateau brésilien figurent notamment la Serra da Mantiqueira, la Serra do Mar ou encore la Serra Geral. Leur altitude moyenne est inférieure à 1 200 m, mais plusieurs sommets culminent à des altitudes plus élevées. C’est le cas du mont Bandeira, dans la Serra da Mantiqueira qui atteint 2 890 m ou encore le Pedra Açu à 2 232 m dans la Serra do Mar. La végétation de ces hauts plateaux est essentiellement formée de savane appelée campos.

Au nord, le bassin de l’Amazone occupe plus du tiers du pays. Dans cette zone basse le fleuve irrigue une immense plaine marécageuse recouverte de forêts vierges appelées selvas.

Au nord de l’Amazonie se trouve une autre région montagneuse qui fait partie du massif des Guyanes. De faible altitude, cette région comprend la Serra Tumucumaque qui culmine à environ 900 m d’altitude, la Serra Acaraí avec une altitude maximale d’environ 460 m et la Serra Parima qui s’élève à près de 1 500 m. C’est dans cette région, à la frontière vénézuélienne, que se trouve le Pic da Neblina, point culminant du Brésil avec 3 014 m.

Plus des deux tiers du Brésil sont drainés par les fleuves Amazone et Tocantins. Le Río de La Plata et ses affluents irriguent également un cinquième du pays et le reste par le fleuve São Francisco et de plus modestes cours d’eau. L’ensemble formé par l’Amazone et ses immenses ramifications (le Negro, le Japurá, le Putumayo, au nord, le Javari, le Purus, le Juruá, le Madeira, le Tapajós, au sud) ainsi que par le Tocantins constitue un système de navigation fluviale comparable seulement à celui formé par le Mississippi aux États-Unis. De sa source à Iquitos, au Pérou, à son embouchure sur la côte nord-est du Brésil, l’Amazone est long de 6 280 km. Il est navigable sur 3 700 km par des cargos de haute mer. En raison de son immensité, le Brésil possède des climats très divers, depuis le climat tropical au climat subtempéré.

Bien que les terres cultivées ne représentent que 62 millions d’hectares, soit moins de 7,5% de la superficie totale du pays, le Brésil est une grande puissance agricole. Grâce à la forêt amazonienne qui couvre près de 5,7 millions de km2, il dispose d’immenses ressources en bois. Il possède également de nombreuses richesses minérales parmi lesquelles le quartz, le diamant, le chrome, le charbon, le manganèse, le pétrole, le titane, l’or, la bauxite, le zinc, le mercure, le minerai de fer, le mica, l’étain ou le phosphate.

Société Brésilienne

On évalue la population du Brésil à 160 000 000 habitants. Près de 75% de la population brésilienne est urbaine.
Les Blancs d’origine européenne représentent environ 55% de la population. Les principaux autres groupes ethniques sont les mûlatres d’origine européenne et noire (22%), les métis d’origine européenne et amérindienne (12%) et les Noirs (11%). Les Amérindiens ne constituent plus que 0,1 % de la population.

Le Brésil regroupe 26 États fédérés plus le district fédéral de Brasília. Les États se répartissent en cinq régions administratives : le Nord (Acre, Amapá, Amazonas, Pará, Randônia, Roraima, Tocantins), le Nordeste (Alagoas, Bahia, Ceará, Maranhão, Paraíba, Pernambouc, Piauí, Rio Grande do Norte, Sergipe), le Sudeste (Esperíto Santo, Minas Gerais, Rio de Janeiro, São Paulo), le Sud (Paraná, Rio Grande do Sul, Santa Catarina) et le Centre-Ouest auquel est rattaché le district fédéral de Brasília (Goiás, Mato Grosso, Mato Grosso do Sul). Autrefois située à Rio de Janeiro, la capitale du pays a été transférée en 1960 dans la ville nouvelle de Brasília, construite pour rééquilibrer le pays au profit de l’intérieur.

La plus grande ville est São Paulo (10 millions d’habitants). Les autres grandes agglomérations sont Rio de Janeiro (6 millions d’habitants), Porto Alegre, Salvador, Belém, Recife, Curitiba, Belo Horizonte, Fortaleza et Manaus.

La langue officielle du pays est le portugais. De nombreux Brésiliens parlent cependant une autre langue, en raison de leurs origines, comme l’allemand ou l’italien, particulièrement dans les villes du Sud.

Le Brésil est sans doute la meilleure nation du football sur la planète avec ses stars telles que Ronaldo et Ronaldinho. Beaucoup considèrent le football comme une véritable religion dont le temple principal serait le monumental stade du Maracana. La sélection brésilienne a remporté la Coupe du Monde à 5 reprises, en 1958, 1962, 1970, 1994 et 2002. Le pays a organisé la Coupe du Monde en 1950.

Gouvernement et vie politique au Brésil

Le Brésil est une République fédérale constitutionnelle. Elle regroupe 26 États fédérés et un district fédéral. L’actuelle Constitution fut promulguée en octobre 1988, en remplacement de celle de 1969. Chaque État fédéré possède son propre gouvernement aux pouvoirs cependant mal définis par rapport à ceux du gouvernement fédéral.

Le Congrès national du Brésil est composé de deux Chambres. D’une part, le Sénat avec 81 sénateurs élus pour huit ans, d’autre part la Chambre des députés avec 503 députés élus pour quatre ans. Les députés sont élus par chaque État fédéré en proportion de leur population.

La libéralisation du climat politique dans les années 1980 a permis l’apparition de près de 40 partis politiques. Parmi eux, on peut citer le Parti du front libéral, le Parti progressiste réformateur de Paulo Maluf (maire de São Paulo, première ville du pays), le Parti du mouvement démocratique brésilien d’Orestes Quercia, le Parti des travailleurs de Luis Inacio (Lula) da Silva, ou encore le Parti populaire socialiste (nom du parti communiste brésilien depuis 1992).

Economie du Brésil

Pays autrefois à vocation essentiellement agricole, le Brésil a connu une forte croissance industrielle dans les décennies 1960 et 1970 lui permettant, dans les années 1980, de présenter une économie moderne diversifiée. Cette croissance a été accompagnée d’une très forte exploitation des ressources naturelles, en particulier du charbon et du minerai de fer.

En juillet 1994, pour lutter contre l’inflation, une nouvelle monnaie, le réal, a été mise en circulation. Contrairement au cruzado, la monnaie précédente, le réal ne s’est pas dévalué à toute vitesse et l’inflation a fortement régressé depuis son introduction.

Près du quart de la production mondiale de café provient des plantations brésiliennes des États de São Paulo, de Paraná, d’Esperíto Santo et du Minas Gerais. Le Brésil est également dans les tout premiers rangs mondiaux pour la production de canne à sucre (utilisée non seulement pour la fabrication du sucre, mais aussi pour celle d’alcool destiné à faire fonctionner un parc automobiles de 2,5 millions de véhicules), de ricin, de cacao, de maïs et d’oranges. Il produit également de grandes quantités de soja, tabac, pommes de terre, coton, riz, blé, manioc et bananes. L’élevage ovin et bovin est également bien représenté dans presque tous les États.

La forêt brésilienne recèle un grand nombre de richesses naturelles telles que l’huile de tung, le caoutchouc, l’huile de carnauba, la fibre de caroa, des plantes médicinales, des huiles végétales, des résines, des bois de construction ou d’ébénisterie. Parmi ces bois, certains ont une forte valeur commerciale comme le pin du Pananá. L’exploitation forestière s’est rapidement développée au cours des années 1970 et 1980 à mesure que l’occupation humaine gagnait du terrain sur la forêt. Cette exploitation, très extensive, ne respecte guère les équilibres naturels de la forêt amazonienne. Par bien des aspects, elle s’apparente plus à une déforestation anarchique qu’à une exploitation rationnelle soucieuse de préserver l’avenir du patrimoine écologique du pays.

L’Amazone fait l’objet d’une véritable ruée vers l’or depuis 1979 qui a fait du pays l’un des tout premiers producteurs aurifères du monde. Les mines de fer d’Itabira sont parmi les plus riches du monde. Depuis le début des années 1990, le Brésil produit chaque année environ 150 millions de tonnes de minerai de fer, soit 15% de la production mondiale, ce qui le place au deuxième rang des pays producteurs de ce minerai. Le Brésil est aussi le deuxième producteur mondial d’étain.

Grâce à la diversité de ses richesses minérales, le Brésil est l’un des tout premiers exportateurs de matières premières comme le quartz ou le béryllium. Il produit et commercialise également des quantités importantes de manganèse, de chrome, de zirconium, de gaz naturel, d’argent, de bauxite (5e producteur mondial) ou de mica.

L’exploitation pétrolière offshore au large de Rio de Janeiro permet désormais de couvrir 60% des besoins en hydrocarbures du pays.

Au début des années 1990, plus de 90% de l’électricité brésilienne était d’origine hydraulique. Les principales centrales hydroélectriques sont situées sur le Paraná, la rivière São Francisco et sur le Rio Grande. Le pays dispose, à Itaipu, sur le Paraná, d’une des plus importantes centrales hydroélectriques du monde.

Le Brésil a du subir une grave crise économique en 1998 et le FMI lui a accordé un prêt de 41,5 milliards de dollars en échange d’un programme de privatisations et de réduction des des dépenses budgétaires.
En janvier 1999, le Brésil met fin à la dépendance du Real avec le dollar américain, ce qui eut pour effet de stabiliser la monnaie brésilienne.

Mais la répartition des richesses reste un problème très important au Brésil, et le président Lula tente de lutter contre les disparités : seuls 50 des 184 millions d’habitants que comptaient le pays en 2002 avaient un niveau de vie comparable aux européens, alors que plus de 50 millions des brésiliens les plus pauvres souffrent de la faim.

Transfert d’argent

Transférer de l'argent avec la Western Union Si vous souhaitez envoyer de l’argent au Brésil, utilisez les services de la Western Union. Pour faciliter les envois vous pouvez utiliser votre carte bancaire pour un transfert en ligne. L’argent transféré sera disponible dans n’importe quelle ville du Brésil.

Exemples :

- Votre fils ou votre fille est en voyage au Brésil et manque d’argent. Avec la Western Union vous pouvez lui faire parvenir de l’argent qui sera disponible en quelques heures, que ce soit à Rio de Janeiro, São Paulo, Brasilia ou Salvador de Bahia.
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Le Brésil hôte de la Coupe du monde 2014

Le président brésilien Lula (en compagnie de Sepp Blatter) peut commencer à rêver d'un événement formidable.

La Fédération internationale de football (FIFA) a confirmé mardi à Zurich que le Brésil, seul candidat en lice, organisera la Coupe du monde de 2014.

Présent sur les bords de la Limmat, le président brésilien Lula da Silva s’est réjoui de cette nomination.

«Le comité exécutif a décidé à l’unanimité de donner la responsabilité, pas seulement le droit, d’organiser la Coupe du monde 2014 de la FIFA au Brésil», a déclaré Sepp Blatter.

Le président de la FIFA a ensuite tendu le trophée de la Coupe du monde au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui s’était rendu à Zurich pour l’occasion.

«Le football n’est pas qu’un sport pour nous. C’est plus que ça, a déclaré Lula. Le football pour nous est une passion. Une passion nationale. Le Brésil va faire ses devoirs avec une grande fierté et si tout se passe bien, nous gagnerons encore une Coupe du monde.»

5 fois champion du monde

Sacré champion du monde à cinq reprises (1958, 1962, 1970, 1994, 2002), le Brésil n’avait jusqu’ici organisé qu’une seule phase finale du plus prestigieux tournoi du ballon rond; c’était en 1950.

Pour l’édition de 2014, dix-huit villes du pays sont candidates pour accueillir des matches, alors qu’il ne devrait en rester qu’entre 8 et 13 dans le projet final.

Il y a quelques certitudes: 64 ans après le Maracanazo (finale officieuse avec défaite du Brésil au Maracana) du Mondial 1950, le légendaire stade de Rio de Janeiro fera peau neuve pour accueillir des matches et la finale.

On sait aussi que le Morumbi, plus grand stade privé du Brésil avec 73 500 places, sera également réaménagé. Quatre nouveaux stades seront construits dans le nord-est du pays pour faire profiter financièrement les régions les moins développées.

Pauvreté et passion

Selon le président de la Confédération brésilienne (CBF), Ricardo Teixeira, il sera fait majoritairement appel à des fonds privés pour financer le Mondial.

Reste à savoir si cela est possible dans un pays où les exemples de projets pharaoniques aux coûts démesurés et mal gérés sont malheureusement légion.

Seule certitude pour l’instant, les recettes de billetterie qui s’élèveront à 390 millions de dollars pour 3 millions de billets.

Il faudra certainement une billetterie à deux vitesses pour les étrangers et les Brésiliens. La grande majorité des Brésiliens -150 sur 190 millions – vivent dans la pauvreté alors qu’ils sont le principal moteur de la passion du football qui anime le pays.

Le Brésil devra encore faire des efforts en matière d’hébergement. La Fifa prévoit en effet un minimum de 55’000 chambres pour 1,5 million de nuitées.

Criminalité

Un rapport d’inspection de la FIFA consacre aussi un chapitre à un sujet sensible qui inquiète certains observateurs: la sécurité dans un pays à la forte criminalité.

Selon le groupe d’inspection, «la réalité n’est pas aussi terrible que l’opinion publique veut bien le croire. Certaines capitales ont un problème mais cela n’est pas le cas dans la plupart des villes candidates».

Le rapport met en avant les promesses du gouvernement brésilien qui va investir 3,3 milliards de dollars dans une campagne de sécurité d’ici à 2012 et «la grande expérience (du Brésil pour) l’organisation de grands événements».

L’attaquant brésilien Romario résume ainsi les enjeux: «En accueillant le Mondial, le Brésil connaîtra une amélioration socio- économique et éducative. Il y aura beaucoup de choses positives pas seulement pour le football mais au niveau économique, éducatif, social. La Copa-2014 va marquer notre histoire».

Manager un projet : une véritable démarche d’entrepreneur!

Réussir un projet, c’est maîtriser l’art de la subtile symbiose entre les hommes, les techniques et les enjeux économico-stratégiques. Si la réussite des projets était uniquement dépendante du choix de la méthode et des outils utilisés, la question du management de projet serait résolue depuis longtemps, et la dramatique statistique comptabilisant les projets en échec n’angoisserait plus les chefs de projet, commanditaires et prestataires ! Cela dit, ce n’est pas non plus en restant les yeux braqués sur le calendrier et le compteur des dépenses que le chef de projet remplira son contrat. La réussite du projet, non pas celle qui se limite à une recette signée avec les réserves d’usage, mais la vraie, celle qui se voit lorsque la rentabilité prévue est au rendez-vous, dépend d’autres paramètres. Fort de ce constat, c’est une véritable démarche d’entrepreneur qu’il faut adopter pour réussir le management du projet. 

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                 Malgré le souci prédominant des Nations Unies et des institutions internationales pour donner la chance à toutes les populations d’accéder à un niveau de développement meilleur, les exigences heuristiques imposées par la réalité quotidienne de nos différents Etats durcissent la vie aux populations et les conditions climatiques en viennent à pervertir notre planète. Sans nul doute, convient-il d’abord de reconnaitre en filigrane qu’une telle question reste tout compte fait l’expression d’un point de vue quintessentiel et préoccupant qui dans le panorama des études et programmes concernant les problèmes de développement doit conduire à une tentative d’intervention, de recherches et d’études devant permettre de prendre des décisions efficientes pour des esquisses de solution. 

                  En s’accotant donc sur un ensemble de stratégies et d’actions pressenties comme efficientes, se traduisant par la mise en œuvre de pratiques jugées incontournables et visant au mieux à satisfaire et à légitimer un certain besoin de développement, l’enjeu même de nos recherches, études et publications sur ce site, la finalité même de la démarche, constituent autant de composantes et d’orientations significatives qui concourent à répondre avant tout à une certaine « demande sociale » que manifestent constamment les instances de développement, qui peuvent aller des ONGs aux organismes internationaux, les institutions spécialisées des Nations Unies (www.un.org)  à l’instar du PNUD (www.undp.org), de l’UNESCO (www.unesco.org)  en passant par des bailleurs de fonds, etc.

Les différentes communications sur ce site insisterons sur les principes managériaux qui doivent gouverner le fonctionnement des instances de développement, les méthodes de décisions en leur sein.  Elles s’intéresseront spécifiquement aux domaines suivants:

-         La Coordination et la Gestion de l’aide extérieure

-          Le Relèvement économique post crises/catastrophes

-          Management international

-     Assistance technique aux institutions internationales en matière de développement

-     Sciences Humaines et de Gestion

-         Appui institutionnel & développement de Programmes

-         Création et renforcement des compétences

-        Ingénierie agricole et rurale

-        TIC & Technologies spatiales

-          Techniques de Monographie villageoise, des recherches et des actions pour l’Autopromotion paysanne

-          Gestion des compétences et le management décisionnel

-          Management pédagogique et psychologique

-          Management Organisationnel et Relationnel

-        Formulation des projets de sécurité publique

-    La performance managériale dans le suivi-évaluation

-    Les programmes d’Education et de Santé

-    Ressources environnementale et naturelles…

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